NOTE.*DE L'AUTEUR

______CHAPITRE DEUX
_______________*
__________PARTIE TROIS_________________________________________NOUVEAUTE

_______________________ en ligne



J'essaie, pour ainsi dire, de répondre à tout le monde, ça reste, cependant, compliqué. Excusez-moi si je ne vous réponds pas. Ca n'est pas contre vous. En tout cas, merci à tous. C'est un plaisir de vous lire.





http://twitter.com/Frenzyday

# Posté le lundi 19 octobre 2009 12:14

Modifié le mardi 17 novembre 2009 14:17

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___◙ The Great Escape
___◙ Wear Me Down
___◙ Always On Display
___◙ Shadow On The Ground
___◙ Dancing Yeaah__________________________________________« Aucun plaisir n'est aussi grand
___◙ Une Ecriture_________________________________________/____que l'amour de l'aimée, aucune
___◙ Bellachikitaww___________________________________/________douleur n'est aussi intense que
_____________________________________________________._______l'absence de l'aimée. »

____________________________________________________________/_______[Théo Stern]


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Toutes les images sont trouvées sur internet. Où? Je ne peux plus vous dire..

# Posté le samedi 14 février 2009 07:22

Modifié le samedi 31 octobre 2009 14:28

CHAPITRE UN.*PARTIE UNE

CHAPITRE UN.*PARTIE UNE
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"Il n'oubliera pas sa promesse.
Il me l'a déjà prouvé une fois,
il recommencera."



Sur la côte ouest des Etats Unis, la pluie s'abattait. En ce mois d'aout, les feuilles vertes des arbres, aux alentours, dansaient d'une allure tantôt calme, tantôt rapide, en suivant le vent. Le grisâtre du ciel rendait la journée triste et sans vie réelle. L'était-elle pour autant.
Debout devant une petite plaque, Heaven Edwards hésita ne voulant partir. Mais à quoi bon avancer maintenant ? Comment organiser sa vie sans avoir à souffrir à un moment ou un autre ? Elle n'avait aucun courage à ouvrir son parapluie ; autant être mouillée. Le visage ruisselant, enveloppée dans une veste de baseball bien trop grande pour elle, cette jeune femme, le regard toujours accroché à cette petite plaque décida de reculer. Ne pas avancer. Ne pas s'aventurer vers les portes de son futur. Rester dans ce présent, ce passé.


***


« San Diego. Il y a quelques semaines encore, cette ville me portait chance. Jusqu'à ce jour. La date, l'heure, la météo, rien ne parait réel dans mon esprit. Tout est flou, excepté cette étrange odeur. Un mélange de tabac, de lavande et de l'odeur de la pluie. Des senteurs paraissant similaires à mon passé, mon enfance. Cette journée où en quelques fragments de secondes, tout s'est écroulé, comme ce 11 septembre 2001.
J'étais promu à une vie heureuse, avec l'amour de ma vie. Fonder une famille et vieillir à ses côtés étaient mes désirs. Désirs que je croyais possible. Journaliste pour le plus grand quotidien de San Diego à 26 ans, j'étais envié de tous. Jusqu'à ce jour. Ce jour où mon bureau s'est fait vider sans explication ; ce même jour, où en revenant de mon ancien emploi, je l'ai vu, au loin, quitter notre appartement, les valises dans le coffre de sa vieille mustang noire. Sans nouvelles.
Mes proches ne m'appellent pas. Me pensent-ils aussi intouchable que cela pour me laisser ruminer seul ? Certes je suis le fils de deux passionnés par la découverte de l'inconnu, fils de parents bien souvent absents par leur métier, fils qui a, malgré les heures à la critiquer, suivit la même voie que ses parents. Mais malgré tout, se faire plaquer par sa fiancée la veille de l'anniversaire de ses 4 ans, ce n'est pas quelque chose de banal ! Quel être humain pourrait continuer sa vie comme si de rien n'était, comme si ces 4 années n'étaient rien, comme si cet amour n'avait pas réellement existé ? Quel homme peut retourner au travail, chose que je n'ai plus, puis sortir pour draguer après ça ? Seth Dwight n'est pas un homme comme ça. »

«Blake, je ne comprends pas.»

# Posté le vendredi 30 janvier 2009 14:47

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 11:44

CHAPITRE UN.*PARTIE DEUX

CHAPITRE UN.*PARTIE DEUX
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"Sois forte. Ne laisse pas
ta vie filer entre tes
doigts. Ecoute ton coeur,
il bat pour deux."



Les mains dans les poches, trainant le pas, Seth avançait sans réel but précis. Il ne savait pas par où commencer, Blake pouvait se trouver aussi bien chez sa mère, que chez son frère jumeau où sa meilleure amie. Cependant cette dernière était mariée et avait un enfant. Seth savait pertinemment que son ancienne fiancée ne s'imposerait pas dans une jeune famille.
Elle était tout pour lui. Il irait jusqu'à donner sa vie et vendre son âme au diable pour l'amour qu'il avait envers cette femme.

L'amour n'a pas de limite.


***


Dans un petit café-club réputé et où les affaires marchaient très bien, derrière un magnifique piano noir, une jeune pianiste jouait avec douleur la seule et l'unique chanson qu'elle était encore capable de jouer depuis quelques semaines. La seule et l'unique, qui, à chaque nouvelle note lui brûlait un peu plus le c½ur.
- Qui est ce ? Questionna un jeune homme, assit à une table, à son voisin.
- Heaven Edwards, la fille de l'ancien propriétaire. C'est elle qui a hérité. Répondit l'autre.
La musique avait beau être délicieuse, Heaven n'avait pas l'air d'en penser pareil. Son visage n'avait aucune expression, ses yeux étaient cernés du au manque de sommeil des dernières semaines. Le simple fait de les fermer et son esprit la ramenait quelques semaines plus tôt. Jamais elle n'aurait pensé que sa première représentation, en tant que propriétaire, dans ce bar qui auparavant appartenait à son père, avant qu'il ne décède douloureusement sur un lit d'hôpital, dans une chambre vide de chaleur, et non en tant que fille de propriétaire, tournerait au cauchemar. Quelques instants de bonheur s'écroulant au moment où elle passait la porte arrière du café-club. Porte qu'elle n'utilisait plus à présent.

«Tu n'avais pas le droit.»

# Posté le samedi 14 mars 2009 12:51

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 11:45

CHAPITRE UN.*PARTIE TROIS

CHAPITRE UN.*PARTIE TROIS
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"Ecoute le. Prends
son épaule comme
appui. Tu en auras
besoin."



« La mort n'est pas perçue de la même façon par n'importe quel individu sur cette Terre, ce continent, à San Diego, dans ce café. Mon café. Certaines personnes voient cela comme la continuité de la vie, dans un monde meilleur. D'autres comme une délivrance, un choix réfléchi, pour se sauver de toutes ces personnes menteuses et violentes qui font la société d'aujourd'hui. Il en existe certain, pour qui, la mort est tabou, avenir terrifiant de ce qui les attend. Car nous le savons tous, malgré ce que nous ressentons envers la mort, elle viendra à nous, un jour ou l'autre. Mais surtout lorsqu'on l'attend le moins.
Avant, elle ne me faisait pas peur. Jusqu'à ce qu'elle emporte injustement et violement avec elle, l'homme que j'aimais. Je ne dors presque plus depuis trois semaines, mon cerveau restant bloqué sur cette vision que j'aimerais tellement ne jamais avoir vu. Je le revois, encore et encore, son corps inerte et mouillé par la pluie dans l'arrière cour du café. Je le revois, le visage douloureux et les yeux ouvert, fixant cet épais ciel noir. Je revois cette scène, ce sang sur son corps, son abdomen tailladé, ce silence pesant, et moi. Moi, essayant de me convaincre que tout ceci n'était qu'illusion. Moi, incapable de faire quoique ce soit, sous le choc, malade à en crever de le voir, là, étendu devant moi, le corps ouvert et sans vie. Lui qui quelques minutes plus tôt m'avait embrassé, me félicitant de mon interprétation, avant d'aller fumer une cigarette, dans cette arrière cour. »


La ville était recouverte d'un ciel gris et pluvieux depuis une semaine déjà. Amenant une sensation de mort dans chaque quartier de San Diego. Les mains dans les poches, la capuche de son sweater Hurley sur sa tête, un jeune homme marchait le long de la 4ème avenue. Ses cheveux blonds naturellement positionné en bataille devant ses yeux étaient collés à son front et servaient de tremplin aux goutes de pluies avant qu'elles ne tombent sur son visage. Lorsqu'un bâtiment se dessina devant ses yeux, le jeune homme regarda par la vitrine, et l'aperçut. Assise derrière son piano noir, elle paraissait être une poupée. La bouche entrouverte, les doigts posés sur les touches blanches, et pourtant rien. Elle ne bougeait pas et paraissait faire partie intégrante de la décoration de ce café.
Il n'attendit pas plus longtemps et entra au chaud pour voir son amie, qui, il fallait l'avouer, allait moins bien que lui.

- Dougie, Souffla Heaven après avoir sentit une légère pression sur son épaule droite.
- Laisse le piano Heaven. Il ne te procure plus le même bonheur qu'auparavant. Il te détruit un peu plus à chaque instant. C'est tout. Glissa t-il au creux de l'oreille de la jeune femme.
- Tant que la police ne trouvera pas qui l'a tué, j'aurai mal. Alors laisse moi combattre ce mal par un autre mal.

# Posté le mercredi 25 mars 2009 08:37

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 08:36